Haiti

Santé : Haïti a connu des avancés dans la planification familiale, selon un rapport sur la population mondiale

Alter Presse - 3 ore 34 min fa

P-au-P, 14 déc. 2018 [AlterPresse] --- Haïti a connu des avancées dans la planification familiale, indique un rapport sur l'Etat de la population mondiale pour l'année 2018 et dont a pris connaissance l'agence en ligne AlterPresse. Haïti se trouve parmi environ 30 pays qui présentent un taux de 2,5 à 3,9 enfants par femme.
C'est ce qu'a rapporté Ramiz Alakbaroz, Directeur de la division des politiques et stratégies du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), lors de la présentation de ce (...)

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Haïti/A la une sur AlterRadio 106.1 FM - Le cycle d'assassinats de policiers ne s'arrête pas

Alter Presse - Ven, 14/12/2018 - 17:51

P-au-P., 13 déc. 2018 [AlterPresse] --- A la une sur AlterRadio 106.1 FM et en ligne (alterradio.org) :
Le cycle d'assassinats de policiers ne s'arrête pas. Watson Pierre est le nom d'une nouvelle victime dans les rangs de la police. Il a été abattu par des individus non identifiés, dans la nuit du 12 décembre à Santo, en périphérie de la capitale.
Après deux ans de pouvoir, le président Jovenel Moïse présente officiellement le programme social de son administration. Cela s'est fait le 12 décembre en (...)

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Liberté provisoire de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé : ce que demande le procureur

Radio Télévision Caraibes - Ven, 14/12/2018 - 16:07

Alors que la CPI n'a pas encore rendu sa décision quant à la demande de mise en liberté provisoire déposée par Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, le procureur, Eric MacDonald, a posé ses conditions.

Jeudi 13 décembre, pendant trois heures d’une audience à huis clos partiel devant la 1ère chambre de la CPI, le procureur, l’avocate des parties civiles et ceux de la défense ont tenté de trancher sur la demande de liberté provisoire émise par Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Une audience qui a finalement été suspendue jusqu’au lendemain.

Durant les débats, le procureur Eric MacDonald s’est, une nouvelle fois, opposé à la mise en liberté provisoire des prévenus, notamment du fait de « leur grande capacité de mobilisation ». Il a informé la Cour de son intention de faire appel si la décision des juges était contraire à ses recommandations.

Outre la libération ou non des prévenus, c’est le pays hôte – celui qui les accueillerait en cas de décision favorable – qui a été largement débattu devant la chambre de première instance, le procureur souhaitant une résidence en Europe, et de préférence aux Pays-Bas afin que les deux hommes soient « facilement à la disposition de la Cour ».

« Minimiser les risques de fuite »
« Si Laurent Gbagbo devait être libéré en Côte d’Ivoire, il est possible qu’il ne soit pas présent à son procès, même avec un mandat d’arrêt international », estime en effet Eric MacDonald, citant le cas de Simone Gbagbo qui, malgré un mandat d’arrêt de la CPI, est sortie de prison grâce à une amnistie des autorités ivoiriennes.

Pour minimiser les risques de fuite, le procureur a en outre recommandé que les accusés, en cas de libération, remettent leur passeport au greffe et portent un bracelet électronique, mais aussi qu’ils paient une caution dont le montant serait fixé par la chambre. Il s’agirait d’« une somme qu’ils pourraient perdre si les conditions de liberté provisoire n’étaient pas respectées », a-t-il précisé. Une de ces conditions serait  de s’abstenir de tout contact direct ou indirect avec les témoins.

Pour maître Emmanuel Alti, l’avocat de la défense, qui a rappelé que la première demande de liberté de provisoire de Laurent Gbagbo date du 27 avril 2012, « c’est au procureur de prouver que la détention de Laurent Gbagbo est nécessaire ». Étant présumé innocent, « sa détention ne peut être qu’une mesure exceptionnelle », a précisé Me Emmanuel Altit pour qui « le dossier du procureur ne permet pas de fonder une suspicion raisonnable permettant la poursuite de la détention ».

UNE PERSONNE ÂGÉE DÉTENUE CONNAÎT UN VIEILLISSEMENT ACCÉLÉRÉ. C’EST UNE FORME DE PUNITION INCOMPATIBLE AVEC LA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE

Dire qu’« il faut maintenir Laurent Gbagbo en détention parce qu’il est populaire » est un non-sens, relève maître Altit qui poursuit : « Il est populaire depuis longtemps, il sera toujours populaire. Ce qui veut dire qu’il ne sera pas libéré. Et ça ce n’est pas du droit. Il ne faut pas confondre les admirateurs et le réseau », note l’avocat.

Un couvre-feu pour Charles Blé Goudé
Maître Altit a par ailleurs souligné l’âge (73 ans) et les pathologies de son client. « Lorsque le détenu est âgé, il devient fragile. Une personne âgée détenue connaît un vieillissement accéléré. C’est une forme de punition incompatible avec la présomption d’innocence. Les pathologies dont souffrent Laurent Gbagbo commandent sa mise en liberté. »

Les conditions de liberté provisoire avancées par le procureur ne sont pas les mêmes pour les deux hommes : Eric MacDonald s’est montré plus strict envers l’ancien « général de la rue », qui « a déjà tenté d’utiliser de faux passeport par le passé ».

S’il est libéré, ce dernier devra se présenter deux fois par semaine devant les forces de police et être soumis à « un couvre-feu de 23 h à 6 h du matin ». Une requête qui a fait sourire le concerné dans son box. Contrairement à l’ancien président, Charles Blé Goudé « n’avait jamais encore présenté de requête de mise en liberté provisoire. Il était déterminé à répondre à la justice », a précisé maître Geert-Jan Alexander Knoops, son avocat.

Un pays-hôte « favorable »
Cependant, « en janvier 2019, cela fera exactement sept ans et demi, en comptant les quatorze mois de détention en Côte d’Ivoire », que l’ancien ministre de la Jeunesse est en détention. « Sur la base de la jurisprudence de la CPI et de la Cour européenne des droits de l’homme, Charles Blé Goudé est admissible à une mise en liberté provisoire », a relevé son avocat, précisant que son client se conformerait à toutes les conditions fixées par la Chambre. Toutefois, « ces conditions ne doivent pas être si contraignantes que cette mise en liberté deviendrait une détention de facto », a-t-il précisé.

La liberté provisoire des deux hommes ne pourra être prononcée le 14 décembre que si un pays est disponible à les accueillir. « Sans préjuger du verdict », le greffe « a pris la liberté de consulter » les pays hôtes proposés par la défense. « La réponse des Pays-Bas [l’option privilégiée par le procureur, NDLR] est défavorable », mais un autre « pays hôte évoqué en huis clos » s’est montré favorable, a fait savoir le greffe.
Par Alain AKA
Source Jeune Afrique

Monde
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Haitian Times News Roundup – Dec. 14

The Haitian Times - Ven, 14/12/2018 - 15:56

Haiti

Haiti ‘laden with challenges’ but also hope, UN Security Council told

NEW YORK, USA — Haiti is “laden with challenges, but also hope”, the head of the UN mission in the country told the Security Council on Wednesday, against the backdrop of ongoing political unrest in the Caribbean country. Continue reading

Haiti : Ceant Looking for Investors at Toronto Global Forum

Prime Minister Jean Henry Ceant was the keynote speaker at the Toronto Global Forum where he insisted on the need to conduct an inter-Haitian dialogue to find solutions to the country’s problems, achieve stability and attract foreign investments, Radio Metropole reports. Continue reading

Haiti : Human Rights Group asks for Assistance for Victims

The Center for Analysis and Research in Human Rights called for humanitarian assistance for victims of the massacre in La Saline last month. The center is asking for victims to receive assistance in food, health care, clothing, safety and psychosocial support, among others, Alterpresse reports Continue reading

Health Organization Condemns Rape and Sexual Abuse of Women and Girls in Haiti

The Collective for the Rights to Sexual and Reproductive Health denounced the lack of adequate legal provisions in Haitian law to combat incestuous sexual crimes, sexual abuse, rape and pedophilia. The Collective urges legislators and the police to ensure that people’s rights are guaranteed, Radio Television Caraibes reports Continue reading

Haiti : Konsome Lokal (eat local) on its second Edition

Konsome Lokal will take place on December 15 and 16, 2018 at the Sugarcane Historical Park to showcase hundreds of products ranging from agribusiness to cosmetics to crafts, Le Nouvelliste reports Continue reading

UN Special Representative in Haiti Addresses Country’s Crisis

Special representative in Haiti, Helen La Lime, told the Security Council on Wednesday that Haiti is facing a political crisis and that is why the UN Mission is trying to implement its mandate. Although progress is slow, the Mission has a concrete and positive impact on strengthening the rule of law institutions, strengthening the capacity of the Haitian National Police and promoting human rights in Haiti, Le National reports Continue reading

New York

Haitian and American students connect through music at Astoria middle school

The students at I.S. 10 (Horace Greeley Intermediate School) in Astoria learn not just from their teachers but also from children from around the world.

The children’s choir Voices of Haiti performed a short concert at the Astoria school on Tuesday, Dec. 11. After the performance, members of the Haitian and Horace Greeley Middle School choir enjoyed lunch together, and asked each other questions about their homes and singing techniques. 
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Montreal

Haitian families overwhelmed by anxiety, frustration as deportation dates shift

Much of what Endy Labaty, his wife and daughter have accumulated in the two years they’ve spent in Canada is now stuffed in suitcases all over their Montreal apartment.

The family has spent the two years since they claimed asylum in Canada building a life here. They got good jobs, found a small but comfortable apartment, put their two-year-old daughter in daycare. Continue reading

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Haiti ‘laden with challenges’ but also hope, UN Security Council told

The Haitian Times - Ven, 14/12/2018 - 15:27

NEW YORK, USA — Haiti is “laden with challenges, but also hope”, the head of the UN mission in the country told the Security Council on Wednesday, against the backdrop of ongoing political unrest in the Caribbean country.

Triggered by violent demonstrations and numerous allegations of government mismanagement of public funds, and “worrying episodes” of violence in some Port-au-Prince neighbourhoods, Special representative Helen La Lime said that although progress has been slow, the UN Mission for Justice Support in Haiti (MINUJUSTH) has had a positive impact.

Noting progress on “reinforcing rule of law institutions, increasing the capacity of the Haitian National Police, and promoting human rights”, she pointed out that the government now has a dedicated ministerial level focal point for human rights, which “indicates Haiti’s readiness to engage with international human rights bodies and to prepare a national action plan.”

La Lime said it was encouraging that the national ombudsperson’s office is slowly increasing its influence outside of the capital, Port-au-Prince and that the space for human rights organizations is expanding in general.

She pointed out that, at the prime minister’s request, a joint commission had been established between MINUJUSTH, his advisers and other UN agencies, to remove bottlenecks in implementing the mission’s mandate and to provide a technical support forum.

However, much remains to be done, such as replicating successful pilot projects throughout the country, including one that tackles pre-trial detention in the jurisdiction of Port-au-Prince; and addressing in a systemic manner gang violence which has become endemic to several Port-au-Prince neighbourhoods.

“It would behoove not only the government of Haiti, but also the international community to fulfill their commitment to fully fund the five-year HNP [Haitian National Police] Strategic Development Plan, so as to ensure the continued buildup of human, logistical and material capacity of the institution,” she continued, assuring the Council that “MINUJUSTH will focus on fulfilling these objectives.”

She informed the chamber that following a request by the Haitian authorities, a needs assessment mission was recently deployed to Port-au-Prince to determine the UN’s level of technical assistance and logistical support to the country’s upcoming parliamentary and municipal elections.

Transition from UN peacekeeping to support role continues
La Lime asserted that, while all MINUJUSTH benchmarks would not be achieved by 15 October 2019, with responsible planning, the reconfiguration of the UN presence in Haiti to a non-peacekeeping one is “still feasible,” reporting that “this month MINUJUSTH will be reducing the footprint of its Formed Police Units from seven to five.”

Stressing that the mission’s success depends on the government functioning properly, she noted that over the last weeks she has contacted the president, prime minister, political leaders and key private sector players to advocate for a de-escalation of current tensions and respect for constitutional order. Continue reading

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Haitian and American students connect through music at Astoria middle school

The Haitian Times - Ven, 14/12/2018 - 15:27

The students at I.S. 10 (Horace Greeley Intermediate School) in Astoria learn not just from their teachers but also from children from around the world.

The children’s choir Voices of Haiti performed a short concert at the Astoria school on Tuesday, Dec. 11. After the performance, members of the Haitian and Horace Greeley Middle School choir enjoyed lunch together, and asked each other questions about their homes and singing techniques.

“When I was young I always wanted to travel around the world and meet people that spoke different languages,” said 12-year-old Horace Greeley Middle School choir member Katana Jeffery. “I just rediscovered that dream.”

It was the Haitian students’ first time in New York and, despite the diversity of the neighborhood, the first time for many Astoria students to meet peers from Haiti.

Voices of Haiti was created by the Andrea Boccelli Foundation and the Foundation St. Luc. The St. Luc choir program provides musical training and “comprehensive education in a classroom setting” to children from the most vulnerable parts of Haiti.

The choir traveled to New York City to sing alongside Andrea Boccelli, who is performing at Madison Square Garden tonight, Dec. 13.

“If there are any other groups I would love to have them,” said Horace Greeley Principal Clemente Lopes. “Music connects them.”

Amanda Stallone, Horace Greeley Intermediate School Choir instructor, conducts Haitian and Astoria students as they sing together. The children’s choir “Voices of Haiti” and the Astoria students performed for each during an assembly before talking to one another about singing techniques, Haiti and New York.

According to Lopes, when he arrived at the middle school in March of 2005, the state of arts education was dire. There was no staff music or drama teacher and the school was contracting outside arts instructors to come in once a week to provide lessons.

Since then, the arts program at Horace Greeley has improved, according to Lopes. The middle school now employs three full-time arts teachers, one for music, drama and the visual arts. Amanda Stallone has worked as the staff music teacher and choir instructor at Horace Greeley for the last three years. She has doubled the size of the choir, from 20 in 2015 to its current 41 members.

The chances of the arts surviving in public schools seems to be increasing. According to an article from Chalkbeat, the number of arts teachers in New York City schools has hit a 12-year high. The number of Queens middle schools now offering arts education has gone up by four percent since last year, according to a report from the New York City Department of Education.On Dec. 12, New York City Department of Education Chancellor Richard Carranza announced a $17 million increase in arts education spending.

But Horace Greeley Intermediate School is lucky.

The opportunity to host “Voices of Haiti” came as an unexpected surprise, according to Lopes. The school was selected, along with 49 other NYC public schools, by the nonprofit Sing for Hope, to receive a free piano and art curriculum. According to Sing for Hope’s website the curriculum includes a monthly online teacher resource guide including articles, lesson plans, student contests and the opportunity to host additional workshops led by Sing for Hope Artist Partners.

Sing for Hope works to bring arts education to New York City public schools and funds public art installations across the nation. The nonprofit currently works in 10 percent of New York City public schools, according to their website. Continue reading

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Haitian families overwhelmed by anxiety, frustration as deportation dates shift

The Haitian Times - Ven, 14/12/2018 - 15:27

CBSA has delayed removals, often more than once, after riots erupted last month in Port-au-Prince

Much of what Endy Labaty, his wife and daughter have accumulated in the two years they’ve spent in Canada is now stuffed in suitcases all over their Montreal apartment.

The family has spent the two years since they claimed asylum in Canada building a life here. They got good jobs, found a small but comfortable apartment, put their two-year-old daughter in daycare.

They came here after Labaty’s wife was kidnapped for ransom and his family members were targeted by robbers in Port-au-Prince, Haiti’s capital. She did not want to be named for fear of reprisals in Haiti.

They hoped to escape the violence and harassment they faced, and start anew in Montreal. They crossed into Canada at the Ontario-U.S. border in November 2016, after having spent time in Miami.

Last January, their asylum claims were rejected. The written decision says Labaty and his wife didn’t provide enough evidence to show the acts against them in Haiti were not random.

“We never even fathomed being asked to leave,” Labaty said at his Montreal North home Monday.

In November of this year, they were given a deportation date, with three weeks notice — Nov. 28. The afternoon before, the Canada Border Services Agency called to say their removal was postponed indefinitely.

They moved back in — cancelled their apartment sublet, took the furniture back and called the bank to say they’d keep the lease on their car.

Last Wednesday, Labaty got a call summoning the family to the CBSA’s downtown Montreal offices on Friday.

The dread was immediate, he said. At the appointment, they were told they had less than a week left in Canada. Their new deportation date is this Wednesday.

His wife burst into tears in the car on the way home.

“It was — I don’t know — awful. I don’t know what word I could use to express not only my stress, but also my frustration,” Labaty said in an interview.

Sitting beside him on their white sofa, Labaty’s wife put her hands over her mouth and shook her head as he spoke.

Labaty said their daughter has been acting out at daycare since the news of their removal.

“She doesn’t understand, but she can feel it, she sees how we’re reacting. She can see our stress,” he said.

Uncertain situation

The Labaty family isn’t the only Haitian family facing shifting deportation dates.

Frantz André, who is part of an advocacy group for Haitian asylum seekers and is helping the Labaty family, has been calling for a long-term moratorium on deportations to Haiti since riots erupted over the summer.

In November, protests over fuel price hikes flared up and turned violent. At least six people were killed.

While there’s no formal moratorium on deportations to Haiti, the federal government halted them in the middle of last month due to “the potential of a large protest and possible violence on Nov. 17 and 18.”

A spokesperson for the CBSA said at the time the “removals will be carried out as soon as possible, with the exact date to be determined on a case by case basis.”

On Monday, the CBSA said it is mindful of the effect postponing and rescheduling deportations has on people, but that it “is required under the Immigration and Refugee Protection Act to enforce removal orders as soon as possible.”

But André says that has only led to families feeling jerked around, adding to the stress and uncertainty of their situations.

“It’s not right,” he said.

“That lady was kidnapped and now she’s going to be exposed to the possibility of being kidnapped again. [Haiti] is not the place they want to raise their child, who’s going to be three years old.”

‘We’re not really living’

Jean Gefter and his family have also been through a month of turmoil.

Gefter was at Trudeau airport last month, about to board a flight to Haiti with his wife and four children, when he got a call from a federal official telling him he could stay.

A week later, they again prepared to leave, only to be told the moratorium was still in place.

The uncertainty is taking a toll, he said, especially on his children, the oldest of which is nine.

“We’re not really living,” he said in a phone interview. “We’re existing. But not really living.”

The family crossed at Roxham Road in July 2017. Gefter said he and his wife have jobs in Montreal he works as a security guard, and his children are in school. But their status has been uncertain.

They were living in Orlando before making the trip north. Gefter said he doesn’t know what they will do or where they will stay if they are forced to return to Haiti. He is scheduled to deported again Wednesday.

“We have no one there,” he said.

Lawyer filing emergency request

The Labatys‘ lawyer, Sabine Venturelli, has filed a last-minute request for a temporary suspension of removals.

The couple’s daughter was born in the United States and has the right to appeal the rejection of her asylum claim — something the consultant the family was previously dealing with overlooked. Continue reading

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La Représentante spéciale du Secrétaire général (RSSG), Helen La Lime, a présenté la situation d’Haïti au Conseil de sécurité

Radio Télévision Caraibes - Ven, 14/12/2018 - 14:01

Mme La Lime a souligné l'impact positif de la mission sur le renforcement des capacités de la Police Nationale d’Haïti (PNH), la promotion des droits de l'homme et le renforcement des institutions de l'état de droit, avec notamment la promulgation, le 26 octobre, de la loi sur la création et le fonctionnement du Conseil national d’assistance légale, après plusieurs mois de discussion. « Sa mise en œuvre complète contribuerait grandement à atténuer le phénomène de longue durée qu’est la surpopulation carcérale », a souligné le RSSG.

 « À la suite d’une série de nominations faites par le pouvoir exécutif à l’automne, il ne manque que 60 à 70 juges supplémentaires pour que les tribunaux des 18 juridictions du pays fonctionnent à pleine capacité », a-t-elle ajouté.

 La RSSG a également souligné le travail de la MINUJUSTH visant à créer un environnement favorable pour les organisations de défense des droits de l'homme et à renforcer les capacités des acteurs des droits de l’homme dans le pays, ainsi que la nomination d’une ministre déléguée en charge des Droits humains et de la lutte contre la pauvreté extrême, ce qui « indique qu’Haïti est prêt à s’engager auprès des organes  internationaux chargés des droits de l’homme et à élaborer un plan d’action national ».

 « Il reste beaucoup à faire » a souligné la chef de la MINUJUSTH. « Les initiatives pilotes doivent maintenant être étendues à tout le pays ». Ajoutant que « les mécanismes d’inspection du système judiciaire doivent être renforcés afin d’accroître le rythme de traitement des affaires par les juges ».

 Pour assurer le renforcement continu des ressources humaines, logistiques et matérielles de la PNH, Mme La Lime a indiqué qu '« il appartient non seulement au gouvernement haïtien, mais également à la communauté internationale de respecter leurs engagements de financer pleinement le plan  de développement stratégique quinquennal de la PNH.". Mentionnant en outre l'importance pour « le Parlement d'adopter des lois essentielles telles que la loi organique de la police nationale d’Haïti, un nouveau code pénal et un nouveau code de procédure pénale ».

 En ce qui concerne le problème de la violence liée aux gangs, la RSSG a salué l'engagement pris récemment par le pouvoir exécutif et la police nationale d'accroître leurs efforts pour trouver des solutions durables à ce problème récurrent dans plusieurs quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

 Faisant valoir que « le contexte actuel du pays est chargé de défis, mais aussi d'espoir », Mme La Lime a souligné « la nécessité d’une assistance collective au pays afin de sortir de l'impasse politique actuelle ». En conclusion de son exposé, elle a ajouté que par « un dialogue constructif et pacifique, le gouvernement haïtien élu démocratiquement pourra préparer le terrain pour le prochain cycle électoral et continuer à mettre en œuvre des programmes qui améliorent la vie de ses citoyens. »

 Source : MINUJUSTH

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IDEA International annonce la fermeture de son bureau en Haïti

Radio Télévision Caraibes - Ven, 14/12/2018 - 13:50

La directrice de l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA International), Mme Marie-Laurence Jocelyn Lassègue a annoncé, le jeudi 13 décembre 2018, la fermeture du Bureau en Haïti pour manque de ressources financières.

La directrice de cet organisme international qui fonctionne depuis 7 ans en Haïti, a communiqué cette information lors d’une rencontre avec la presse, à laquelle elle en a profité pour dresser le bilan des activités réalisées par IDEA International au cours de l’année 2018 et présenter du même coup, le dernier manuel produit grâce à l’appui de l’organisme intitulé : « Les pratiques idéologiques en Haïti ».

Ce dernier livret qui vient d’être rendu public par IDEA s’inscrit, dit Mme Lassègue, dans le cadre de la mission fondamentale de cet organisme qu’est la consolidation de la démocratie en Haïti.

Cet ouvrage, écrit-on dans la préface, est une radiographie des différentes idéologies politiques et des pratiques qui ont marqué le pays depuis l’esclavage. Il revient également aux périodes de la conquête de son indépendance en 1804 et des grandes turbulences qu’il connut telles que l’occupation américaine (1915-1934) et la dictature duvaliériste qui dura presque trente ans jusqu’à la transition démocratique post février 1986. Il pose en outre le problème crucial de l’effritement des idéologies dans le paysage politique haïtien et de la recherche de cohésion des partis politiques dans leur quête d’un idéal sociétal.

Appui aux partis politiques

Abordant la question du bilan, Mme Marie-Laurence Jocelyn Lassègue a fait savoir qu’IDEA a appuyé le 4 juillet 2018, la formation de formateurs et de formatrices à Port-au-Prince pour l’implémentation de l’outil de planification stratégique des partis politiques. L’institut a soutenu la participation de jeunes à la première conférence annuelle pour les sections jeunesse des partis politiques. Une activité, indique-t-on, qui a eu lieu à Kigali au Rwanda du 6 au 9 juin 2018.

Toujours en ce qui concerne son soutien aux partis politiques, IDEA International a organisé une mission au Rwanda, à laquelle a pris part Mathias Pierre, président de la Commission de suivi relatif au financement des partis politiques, afin de rencontrer les membres du Forum de partis politiques Rwandais à Kigali du 6 au 9 juin 2018.

Dans le souci de maintenir les relations entre les partis politiques et leur représentation au Parlement, IDEA a organisé le 10 décembre de l’année en cours, un atelier de travail dans un hôtel à Pétion-Ville. 

Appui aux structures parlementaires 

Avec le soutien d’IDEA, la députée Gladyce Saint- Jean a rencontré les organisations de femmes de son département à Jérémie en date du 27 mai 2018. Dans la même veine, la sénatrice Dieudonne Luma Étienne a rencontré les organisations de femmes de son département au Cap-Haïtien le 20 mai 2018.

Pour le Conseil électoral permanent 

Lancement en date du 21 septembre 2018 du manuel intitulé: Contribution aux réflexions sur l’institutionnalisation du Conseil électoral permanent en Haïti. Mme Lassègue a aussi appris la tenue d’un atelier de travail le 30 novembre 2018 avec les organisations de défense de droits humains impliquées dans l’observation électorale. 

Avec les femmes

Tenue d’un forum mixte entre les organisations de femmes et les partis politiques le 5 avril 2018. Une formation sur l’introduction au genre et le quota de genre à l’intention de consultants et consultantes des partis politiques a également été organisée le 4 juillet 2018. IDEA a soutenu la 3e édition du festival féministe « Nègès Mawon » du 23 au 28 juillet 2018, informe la directrice d’IDEA en Haïti, dont les sources de financement venaient de la Norvège, de la Suisse et de l’Union Européenne.

En matière de reddition de comptes

A été organisée le 28 juin 2018, une activité de ppartage d’expérience entre la commune de la Vallée de Jacmel, avec notamment le groupe organisé « Fanm Deside » et la municipalité de Lascahobas sur la reddition de comptes et la participation citoyenne. Un travail de Sensibilisation  a été fait aussi avec la presse de Lascahobas sur la reddition de comptes et la gestion axée sur les résultats le 20 juillet 2018. 

Mise en place d’une plage horaire d’une heure pendant 4 mois chaque semaine avec trois stations communautaires parmi les plus écoutées;  Ajouter à cela, des activités de création d’une cellule communale avec les notables de la ville, les membres de la société civile et les autorités. Dans le cadre de cette démarche, deux activités de participation citoyenne ont été mises en branle. Il s’agit du réaménagement du cimetière de Lascahobas et du marché municipal.

Avec les jeunes

Enfin, du 15 au 17 novembre 2018, un Forum national des jeunes sur la démocratie s’est tenu à l’hôtel Royal Decameron, grâce à l’appui d’IDEA.

Selon Mme Lassègue qui a dirigé IDEA International en Haïti pendant les sept dernières années, l’une de ses plus grandes satisfactions est la production et le lancement du manuel titré : Contribution aux réflexions sur l’institutionnalisation du conseil électoral permanent en Haïti.

Alix Laroche source HPN

alix.l@hpnhaiti.com

Photo : Emmanuel Thélusma 

NationalTags: PolitiqueONGPartiDémocratieIDEA
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Budget : le gouvernement mettra fin aux franchises douanières des institutions publiques et réduira celles des ONG

Radio Télévision Caraibes - Ven, 14/12/2018 - 13:43

A défaut des recettes sur les produits pétroliers, le gouvernement mise, pour l’exercice 2018-2019, sur les recettes qui seront générées à partir de l’élimination des franchises accordées aux institutions publiques pour présenter un budget en hausse par rapport au budget initial de 2017-2018.

En dépit du manque à gagner sur les produits pétroliers, le gouvernement a proposé, pour l’exercice 2018-2019, un budget dont l’enveloppe globale est estimée à 172,8 milliards de gourdes, soit une augmentation de 15,2% par rapport au budget initial de 2017-2018. Cet accroissement de l’enveloppe budgétaire résulte, entre autres, de l’annulation des franchises accordées aux institutions publiques, selon les explications fournies par le ministre de l’Economie et des Finances, Ronald Décembre, intervenant ce jeudi sur les ondes de radio Métropole.

Outre l’élimination des franchises accordées aux institutions publiques, le gouvernement a modifié l’exonération fiscale des organisations non gouvernementales. « Tous les bordereaux dans le système, portant sur l’exonération fiscale des organisations non gouvernementales, subissent des modifications importantes. En effet, les organisations non gouvernementales bénéficient désormais d’une exonération à hauteur de 50% », a indiqué le titulaire du ministère de l’Economie et des Finances (MEF), précisant que les ONG qui importent de la nourriture, des médicaments, du matériel de santé, des équipements agricoles et éducatifs sont exemptes de cette mesure.

Au cours de l’exercice fiscal 2017-2018, l’Etat haïtien a accordé en termes de franchises douanières 20 milliards de gourdes, a dénoncé le sénateur Youri Latortue. Il a souligné que le montant des franchises octroyées pendant les cinq dernières années oscillait entre huit et neuf milliards de gourdes. Le ministre Ronald Décembre a affirmé que le gouvernement a adopté cette mesure concernant les franchises afin de résoudre le problème soulevé par le sénateur de l’Artibonite.

D’autres mesures d’ordre administratif sont prises par le gouvernement pour permettre à la Direction générale des impôts (DGI) et l’Administration générale des douanes (AGD) d’être plus performantes. « Nous avons procédé à une interconnexion entre la DGI et l’AGD », a-t-il affirmé, ajoutant que cette mesure permettra d’aboutir à une identification unique pour chaque contribuable que ce soit à la DGI ou à l’AGD.

Par ailleurs, le gouvernement prévoit de dégager 2 milliards de gourdes dans les organismes autonomes qui, d’après les prévisions budgétaires, avaient financé le budget rectificatif à hauteur de 3 milliards 548 millions de gourdes. « Les organismes autonomes vont financer le budget à hauteur de 2 milliards de gourdes », a déclaré le ministre Ronald Décembre, annonçant que chaque trimestre le gouvernement va faire en sorte d’avoir un regard sur le fonctionnement des organismes autonomes.

Au cours de cette interview, le ministre s’est prononcé sur le financement monétaire de plus de 24 milliards de gourdes effectué lors de l’exercice 2017-2018. Préférant le thème du financement budgétaire au déficit budgétaire, il a souligné que le budget est une prévision de recettes et de dépenses. En ce sens, dit le ministre, la seule façon d’éviter un financement monétaire, c’est de s'assurer que les ressources correspondent au niveau des dépenses programmées. « L’équipe gouvernementale actuelle va faire de son mieux que les dépenses s’effectuent en fonction des ressources dégagées », a annoncé le ministre Ronald Décembre pour faire comprendre qu’il n’y aura pas de financement monétaire.

Gerard Jeanty JR source Le Nouvelliste

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Dermalog : Youri Latortue déniche un nouveau filon

Radio Télévision Caraibes - Ven, 14/12/2018 - 13:37

Comme dans la théorie des dominos où la chute d’un seul élément peut entraîner le renversement de tous les autres, l’affaire Dermalog semble être une superstructure où les actes de corruption se suivent, se ressemblent et se lient.

Alors que l’opinion s’attardait à démêler le vrai du faux dans le rôle qu’aurait joué la première dame Martine Moïse dans le choix de la firme Dermalog, engagée par l’État haïtien à exécuter un contrat visant à reproduire les Cartes d’identification nationales sans la signature de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif, le président de la commission Éthique et Anticorruption du Sénat Youri Latortue revient sur le tapis avec une autre découverte tout aussi préoccupante : « Après les 8.2 millions de dollars américains déjà transférés à la firme Dermalog, dans le cadre de ce contrat, sans l’avis de la Cour des comptes, les autorités viennent de transférer une autre tranche de 2 millions de dollars à cette firme. »

Ces millions sont certes transférés dans le mépris total de la société qui crie « corruption », selon Youri Latortue, mais le gros de l’affaire reste la violation des termes même du contrat qui stipulent que la Cour des comptes devrait signer bien avant le transfert des 8,2 millions de dollars et Dermalog devrait donner des cautions bien avant d’avoir accès à ces millions, devrait travailler et produire un rapport avant le transfert de toutes autres tranches.

Face à cette fuite des millions et à cet empressement des autorités niant la demande d’un « arrêt » faite par les parlementaires, le président de la commission Éthique et Anti-Corruption du Sénat annonce avoir écrit au président du grand Corps Joseph Lambert lui suppliant de « demander formellement » au ministre de la Justice et de la Sécurité publique de surseoir à l’exécution de ce contrat vu les nombreux problèmes et suspicions qui entourent cette affaire.

Dans la même veine, Youri Latortue dit avoir écrit au ministre de la Justice qui, selon la lettre, doit autoriser le directeur de l’ONI à fournir à la commission la liste des personnes ayant fait partie de la délégation qui l’avait accompagné à la conférence de « Trustech », tenue en France du 27 au 30 novembre 2017. Les rapports de mission, les procès-verbaux des différentes réunions l’ayant porté à choisir la firme Dermalog et la caution financière donnée par la Dermalog.

La commission invite par ailleurs le président du Sénat à écrire au secrétariat général du Palais national pour solliciter le rapport de mission de la première dame Martine Moïse et les procès-verbaux de ses rencontres lors de cette même conférence « Trustech ».

Youri Latortue dit avoir besoin de ces données bien avant de conclure le rapport d’enquête de la commission.

Samuel Celine source Le Nouvelliste

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