Niger

Le PDES 2017-2021 au menu de la journée parlementaire à l’hémicycle

Tamtaminfo - Ven, 14/12/2018 - 08:36

Les députés ont été édifiés ce jeudi 13 décembre 2018 à l’hémicycle de l’Assemblée nationale sur le Plan de Développement Economique et Social (PDES) 2017-2021 lors d’une journée d’information parlementaire, sous la présidence du 2ème vice-président de l’institution l’honorable Liman Ali Hadj Mahamadou, en présence de la Ministre du Plan Aïchatou Kané et de celui chargé des relations avec les institutions Issouf Barkaï.

Cette journée parlementaire entre dans le cadre d’une campagne de communication de masse entreprise par le Ministère du Plan en vue de partager la stratégie de communication adoptée pour vulgariser le programme au près des différentes parties ayant concouru à l’élaboration du PDES.

Ainsi cette journée d’information vise à partager avec les honorables députés nationaux le Plan de Développement économique et social (PDES) 2017-2021, son dispositif institutionnel de coordination de mise en œuvre, de suivi et évaluation et la feuille de route de mise en œuvre. Elle vise également à mobiliser les députés pour une large vulgarisation du PDES 2017-2021 et sa mise en œuvre réussie.

‘’Je peux compter sur vous, collègues députés, pour l’attention requise et votre participation active aux échanges, toute chose nous permettant de mieux nous approprier les grandes orientations du Plan de Développement Economique et social 2017-2021’’ a déclaré le 2ème vice-président l’honorable Liman Ali El hadj Mahamadou à la cérémonie l’ouverture de la présente journée.

En prenant la parole la Ministre du Plan Aïchatou Kané a, quant à elle, tenu à remercier les députés pour leur présence à cette journée d’information, chose qui marque leur intérêt pour le développement de notre pays.
‘’Le PDES 2017-2021 ambitionne de transformer structurellement l’économie nigérienne en vue d’atteindre un rythme de croissance accéléré, à même de répondre au double objectif de l’amélioration du revenu et de création d’emplois, ainsi que de la consolidation des fondements d’un développement durable’’ a-t-elle ajouté.

Rappelons que le PDES, qui est un programme quinquennal, fait partie d’un vaste programme intitulé Stratégie de Développement Durable et de Croissance Inclusive dénommée SDDCI Niger 2035 adoptée en mai 2017.

Source: Agence Nigerienne de Presse (AS /MHM/ANP- 0089 Décembre 2018)

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Rôle et responsabilités des députés dans la mise en œuvre des recommandations EPU

Tamtaminfo - Ven, 14/12/2018 - 08:13

Le rôle et les responsabilités des députés dans la mise en œuvre des recommandations de l’examen périodique universel (EPU) des droits de l’homme a été au centre d’une journée parlementaire d’information organisée ce jeudi 13 décembre 2018 à l’hémicycle de l’Assemblée nationale.

La cérémonie a été présidée par le 2ème vice-président, Liman Ali Elhadj Mahamadou et en présence du Ministre de la justice Marou Amadou et de son homologue en charge des relations avec les institutions, issouf Barkaï.
Cette séance vise à informer les parlementaires sur le processus de l’EPU et les organes des traités, rappeler leur rôle dans la mise en œuvre des recommandations et présenter aux députés les recommandations dont l’application nécessite leur intervention. 

Notons que l’examen périodique universel (EPU) est un mécanisme d’évaluation de la situation des droits de l’homme dans l’ensemble des Etats membres des Nations Unies.

En ouvrant les travaux de cette journée, le deuxième vice-président l’honorable Liman Ali elhadj Mahamadou a rappelé tout le processus poursuivi par le Niger pour se conformer au mécanisme de l’EPU avant d’appeler les députés à tout mettre en œuvre pour que  »le Niger satisfasse ses engagements internationaux sinon avant le rapport à mi-parcours, du moins avant le prochain examen prévu en 2021 ».

 »Face aux enjeux et aux défis du monde actuel, il devient impératif de faire progresser la mise en œuvre effective des normes des droits de l’homme pour contribuer entre autres, au succès et à la durabilité des objectifs de développement durable », a-t-il déclaré.

Il a, en fin, exhorté le gouvernement à  »continuer ces bonnes pratiques pour tous les organes des traités » en associant le parlement qui constitue  »une pierre angulaire des systèmes nationaux de protection et de promotion des droits de l’homme  ».

Dans son adresse à l’endroit des participants le Ministre de la justice, garde des sceaux Marou Amadou a estimé  »dans votre œuvre législative comme dans celle de contrôle de l’action gouvernementale, C’est à vous qu’incombe l’obligation de veiller à la bonne application et au suivi des recommandations issues des mécanismes régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme  ».

Le Ministre Marou Amadou a émis le vœu que cette journée permette aux élus de  »mieux cerner leur rôle et responsabilités dans la mise en œuvre des recommandations en adoptant des mesures adéquates ».
L’examen périodique universel (EPU) a été créé en 2006 par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, rappelle-t-on.

Source:  Agence Nigerienne de Presse (AS/CA/ANP- 0086 Décembre 2018)

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Ouverture à Dakar de la 7ème Réunion annuelle du Partenariat de Ouagadougou : Les voies du succès pour 2020, thème de la réunion

Tamtaminfo - Ven, 14/12/2018 - 08:09

Depuis 2011, lorsque neuf (9) pays de l’Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo) ont reconnu l’urgence d’agir ensemble en faveur de la planification familiale, et ont créé le partenariat de Ouagadougou. C’est la septième année consécutive que se tient la grande rencontre des acteurs de la planification familiale. Issus de l’Afrique mais aussi d’autres continents du monde. Ces acteurs se retrouvent cette année dans la capitale sénégalaise pour examiner et célébrer les progrès réalisés par rapport à l’ambitieux objectif d’ajouter 2,2 millions d’utilisatrices additionnelles de méthodes contraceptives modernes d’ici 2020.

Plus précisément, les représentants des gouvernements, les leaders religieux, les membres de la coalition de la société civile, les jeunes, les représentants des bailleurs de fonds qui prendront part à la réunion de Dakar aborderont trois importants sujets: la jeunesse, les Pratiques à Haut Impact (PHI) et les stratégies et politiques multisectorielles en matière de planification familiale.

A travers le thème retenu cette année, « les voies du succès du PO pour 2020 », le partenariat de Ouagadougou offre aux participants à la 7ème réunion, la possibilité de poursuivre la réflexion entamée l’année dernière lors de la 6ème Réunion annuelle, tenue à Conakry sous le thème «L’autonomisation des femmes et la révolution contraceptive ». Au cours de cette rencontre, il a été évalué les progrès réalisés après les deux premières années de la phase d’accélération.

Aussi la réunion de Conakry a permis de convenir sur le fait que des efforts et des progrès continus étaient nécessaires pour que le PO respecte l’échéancier établi. Elle a en outre permis à la communauté de prendre conscience d’autres possibilités à exploiter et que ce faisant, les pays du PO pouvaient éventuellement dépasser leurs objectifs de 2020. Avant Conakry, les acteurs de la planification familiale ont eu d’autres réunions qui ont chacune «marqué un tournant décisif pour la promotion de la PF dans les pays membres du Partenariat de Ouagadougou».

L’urgence d’agir ensemble pour la promotion de la PF découle des taux de fécondité et de morbidité élevés en Afrique de l’Ouest. En effet dans cette partie de l’Afrique, deux cent vingt-cinq (225) femmes meurent tous les jours en donnant la vie, et pour chaque femme qui meurt, il y’a environ trente (30) autres qui souffrent d’infirmité selon un dossier de presse du Partenariat de Ouagadougou. Selon la même source, «en Afrique de l’ouest, comparativement aux pays anglophones et lusophones, les pays francophones présentent les plus forts taux de mortalité maternelle et infanto-juvénile, les plus forts indices de fécondité, les plus faibles taux de prévalence contraceptive ».

Aussi, « l’aide aux pays francophones de l’Afrique subsaharienne pour les interventions de PF reste très faible» ajoute la même source qui précise que, «entre et 2007, cette aide est estimée à 0,86 dollars EU per capita comparée à 1,25 dollar EU per capita pour les pays anglophones et lusophones ».
La réunion annuelle du Partenariat de Ouagadougou vise ainsi «à établir et à faciliter des habitudes et relations de travail collégiales, à échanger les bonnes pratiques, à identifier de nouveaux projets ou approches innovatrices, à célébrer les réussites et à inspirer les progrès futurs».

Lancé lors de la conférence régionale sur la population, le développement et la planification familiale tenue à Ouagadougou au Burkina Faso en février 2011 par les 9 gouvernements des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et leurs partenaires techniques et financiers, le Partenariat de Ouagadougou a pour objectif d’accélérer les progrès dans l’utilisation des services de planification familiale au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Togo.

Le Partenariat de Ouagadougou est basé sur deux principes. II mise sur une meilleure coordination entre les bailleurs de fonds pour optimiser leurs soutiens aux pays et également sur une collaboration et coopération aux niveaux national et régional pour remédier au taux élevé des besoins non satisfaits en matière de planification familiale. D’ores et déjà, des progrès ont été enregistrés dans certains pays membres dans la phase d’accélération relativement aux utilisatrices additionnelles.

Les participants à la 7ème réunion de Dakar ne manqueront certainement pas de célébrer ces progrès et d’examiner les voies et moyens pour accélérer vers 2020.

Idé Fatouma (ONEP)

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